« Pourquoi si la vie est belle, le monde, parfois, paraît si laid ?
Antonello et Romeo, deux excentriques marchands de fleurs,
originaires de la ville de Venise se sont donné pour tâche d’y remédier…
Artisans partisans d’une politique de la fleur et des mots,
passagers d’un temps où nous avions le temps des rencontres
que les fleurs animaient de mots et de promesses de liberté,
apparaissent et disparaissent, au détour de nos rues,
laissant derrière eux l’éclat d’une mémoire oubliée.
Quand ils seront déjà loin, les murs
et les portes seront empreintes de leurs présence légère,
la rue, habitée d’écrins de fleur et de mots partagés… »